Une blague d’enfant déclenche une alerte terroriste en avion : les parents contraints de payer les frais
Ce qui devait être un simple vol familial s’est transformé en véritable opération de sécurité. Lors d’un trajet entre Londres et Tel-Aviv, un enfant a provoqué une alerte terroriste… à cause d’une blague liée au réseau Wi-Fi de l’avion.
Une plaisanterie qui inquiète les passagers
Les faits se sont déroulés le dimanche 8 février 2026 à bord d’un vol de la compagnie Wizz Air. Alors que le voyage se passait normalement, un jeune passager a réussi à modifier le nom du réseau Wi-Fi accessible dans l’appareil.
Rapidement, un autre voyageur a remarqué ce changement inhabituel. Inquiet, il a alerté l’équipage, qui a immédiatement pris la situation au sérieux et transmis l’information aux équipes au sol, selon des éléments rapportés par le média allemand Bild.
Un dispositif de sécurité exceptionnel déclenché
Face à un possible risque d’attentat, les autorités israéliennes ont appliqué le protocole de sécurité maximal. Des avions de chasse ont été envoyés pour escorter l’appareil jusqu’à son atterrissage à l’aéroport Ben Gourion.
À l’arrivée, les passagers n’ont pas été autorisés à quitter l’avion immédiatement. Des agents de police et de sécurité sont montés à bord pour procéder à des fouilles complètes : contrôles individuels, inspection des bagages et vérifications de l’ensemble de la cabine.
Cette intervention impressionnante a suscité un mouvement de panique parmi les voyageurs.
L’origine de l’alerte rapidement identifiée
Après les vérifications, aucune arme ni aucun explosif n’ont été découverts. Les enquêteurs se sont alors concentrés sur l’origine du changement de nom du Wi-Fi.
Le jeune garçon a fini par reconnaître être à l’origine de la manipulation. Il a expliqué avoir voulu faire une blague en renommant le réseau… avec un terme lié au terrorisme.
Des conséquences financières pour la famille
Même si aucun danger réel n’a été identifié, l’incident a mobilisé d’importants moyens humains et militaires. Les parents de l’enfant devront donc assumer une partie des frais engagés pour l’intervention de sécurité.
Une enquête reste en cours afin de confirmer définitivement le caractère non intentionnel de l’acte.