Trois sœurs mineures se défenestrent après la confiscation de leur téléphone
Un drame bouleversant s’est produit en Inde, où trois sœurs âgées de 12, 14 et 16 ans ont chuté du balcon de leur domicile après que leurs parents leur ont confisqué leur téléphone portable. Le geste, survenu dans un contexte familial tendu autour de l’usage des écrans, a profondément choqué la communauté locale.
Une dispute liée à l’usage du téléphone
Selon les premiers éléments rapportés par les autorités locales, les adolescentes utilisaient leur téléphone de manière intensive. Inquiets de cette consommation jugée excessive, leurs parents auraient décidé de confisquer les appareils afin de limiter leur temps d’écran.
Cette décision aurait provoqué une forte réaction émotionnelle chez les trois jeunes filles, décrites comme très attachées à leur téléphone et aux réseaux sociaux.
Un geste désespéré
Peu après la confiscation, les trois sœurs se seraient rendues sur le balcon de leur habitation avant de se jeter dans le vide. Les secours, rapidement alertés, sont intervenus pour prendre en charge les adolescentes.
Selon les informations disponibles, les trois victimes ont été hospitalisées en urgence avec des blessures graves. Leur pronostic vital a un temps été engagé, suscitant une vive inquiétude dans leur entourage.
L’hypothèse d’une addiction aux écrans
Les enquêteurs s’orientent vers la piste d’une forte dépendance aux smartphones. Les proches évoquent un usage intensif, parfois conflictuel, qui avait déjà suscité des tensions familiales par le passé.
Ce drame relance le débat sur l’addiction aux écrans chez les adolescents, un phénomène de plus en plus étudié par les spécialistes de la santé mentale. L’accès permanent aux réseaux sociaux, aux jeux en ligne et aux contenus numériques peut, chez certains jeunes, générer une dépendance émotionnelle importante.
Un rappel de l’importance du dialogue
Au-delà du choc, cette tragédie souligne la nécessité d’accompagner les adolescents dans leur usage du numérique. Les experts recommandent d’éviter les interdictions brutales, privilégiant plutôt le dialogue, la mise en place de règles progressives et l’éducation aux écrans.
Car derrière l’attachement au téléphone se cachent souvent des besoins sociaux, affectifs ou identitaires propres à l’adolescence.