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Les disputes dans la fratrie : les clés pour rétablir l’harmonie à la maison

Les chamailleries entre frères et sœurs font partie du quotidien de nombreuses familles. Entre jalousies, rivalités ou simples désaccords, il n’est pas rare d’entendre cris et pleurs résonner dans la maison. Mais derrière ces conflits se cachent souvent des besoins profonds, des émotions mal exprimées ou une recherche d’attention. En tant que parents, il est possible d’apaiser les tensions et d’instaurer une ambiance plus sereine.
Écrit par La redaction. Publié dans , , , .

Les chamailleries entre frères et sœurs font partie du quotidien de nombreuses familles. Entre jalousies, rivalités ou simples désaccords, il n’est pas rare d’entendre cris et pleurs résonner dans la maison. Mais derrière ces conflits se cachent souvent des besoins profonds, des émotions mal exprimées ou une recherche d’attention. En tant que parents, il est possible d’apaiser les tensions et d’instaurer une ambiance plus sereine.

Comprendre l’origine des disputes entre frères et sœurs

Avant d’intervenir, il est essentiel de comprendre pourquoi les enfants se disputent. Les causes sont multiples : la jalousie face à l’attention donnée à l’un, le besoin d’affirmer son indépendance, la différence d’âge ou de caractère, ou encore la fatigue et le stress. Parfois, les disputes ne sont qu’un moyen d’attirer l’attention des parents. Identifier la racine du problème permet de mieux y répondre.

Laisser une place à l’expression des émotions

Les enfants, surtout les plus jeunes, n’ont pas toujours les mots pour exprimer ce qu’ils ressentent. Les cris et les coups deviennent alors leur manière de communiquer. Aider chaque enfant à mettre des mots sur ses émotions est une étape clé. Vous pouvez les encourager à dire « Je suis en colère parce que… » ou « Je me sens triste quand… ». Cette verbalisation réduit l’intensité des conflits et favorise l’écoute mutuelle.

Intervenir sans prendre parti

Lorsqu’une dispute éclate, le réflexe est souvent de chercher un coupable. Mais prendre systématiquement parti pour l’un ou l’autre peut accentuer les tensions. L’idéal est d’adopter une position neutre et de guider les enfants vers une résolution commune. Vous pouvez par exemple demander à chacun de raconter sa version, puis les aider à trouver une solution ensemble. Cela leur apprend la négociation et la coopération.

Valoriser la coopération plutôt que la rivalité

Les moments de complicité existent dans toutes les fratries, même si les disputes les rendent moins visibles. Valorisez ces instants de coopération : un jeu partagé, une aide spontanée, une attention donnée. Mettre en avant ces comportements positifs renforce le lien entre frères et sœurs et encourage à les reproduire.

Instaurer des temps individuels avec chaque enfant

L’un des moteurs fréquents de la rivalité est le sentiment d’injustice ou de manque d’attention. Accorder régulièrement du temps à chacun de vos enfants, séparément, est une manière de leur montrer qu’ils sont uniques et tout aussi importants. Un moment de lecture, une sortie, une discussion particulière : ces instants privilégiés réduisent la jalousie et favorisent l’apaisement dans la fratrie.

Donner l’exemple au quotidien

Les enfants apprennent beaucoup par imitation. S’ils voient leurs parents gérer les conflits de manière calme et respectueuse, ils seront plus enclins à adopter ce comportement entre eux. Montrer que l’on peut exprimer un désaccord sans agressivité est une leçon précieuse qu’ils mettront en pratique avec leurs frères et sœurs.

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