Covid-19 : la parole comme vecteur de transmission du virus ?

Parler deviendrait-il dangereux ? Selon une récente expérience scientifique, les microgouttelettes de salive diffusées lors d’une simple conversation peuvent s’avérer dangereuses.

Fait connu depuis le début de l’épidémie, les gouttelettes éjectées par une personne infectée au coronavirus sont le mode de transmission principal du virus. Même plus virulentes que la toux ou les éternuements, largement pointés du doigt.

Publiée ce mardi 12 mai dans la revue PNAS, ce sont les fameuses microgouttelettes diffusées au moment de la parole qui sont mises en exergue, redoutées pour leur invisibilité. Plus petites, elles restent plus longtemps dans l’air (environ une douzaine de minutes) et ne retombent pas immédiatement au sol.

« Cette étude démontre que la parole normale génère des gouttelettes dans l’air qui peuvent rester en suspension pendant des dizaines de minutes ou plus, et sont éminemment capables de transmettre une maladie dans un espace confiné ».

Selon une précédente étude de la même équipe réalisée au mois d’avril, il semblerait que parler moins fort génèrerait moins de gouttelettes. Dans tous les cas, cette expériences appuie une fois encore combien le port du masque est recommandé en toutes situations, contrairement à ce que l’on nous laissait penser il y encore quelques semaines…

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