Une maladie inflammatoire grave qui touche les enfants ?

« Inquiétude » et « vigilance », voilà les deux mots d’ordre du ministre de la Santé au sujet de la maladie de Kawasaki qui fait couler beaucoup d’encre depuis quelques heures. Et pour cause, ces derniers jours, une alerte des autorités britanniques concernant une augmentation du nombre d’enfants présentant des symptômes similaires à ce syndrome vasculaire a été donnée, poussant le gouvernement à investiguer et à réagir.

C’est mercredi sur France Info qu’Olivier Véran a réagi, précisant que pour le moment aucun lien n’a été réellement fait avec le Covid-19. Pour autant, la vigilance reste de mise, des cas ayant été rapportés également en Italie, en Suisse, en Espagne et en France.

Dans la capitale, c’est une vingtaine d’enfants de tous âges qui sont concernés, supposant d’autres cas sur l’ensemble du territoire.

Kawasaki, kesako ?

Peu connue du grand public, cette maladie inflammatoire se manifeste par des symptômes digestifs, respiratoires et infections, voire d’une atteinte cardiaque chez certains. « A ma connaissance, aucun enfant heureusement n’est mort de ces complications », précise le ministre de la Santé. Toutefois, chez certains des enfants concernés, notamment en Angleterre, la présence du coronavirus a également été dépistée.

Coïncidence ou effet aggravant, Olivier Véran ajoute : « je prends ça très au sérieux. Nous n’avons absolument pas d’explication médicale à ce stade. Il y a beaucoup de questions. »

A ce jour, la communauté soignante est mobilisée autour de ce phénomène, pour tenter de déterminer si oui ou non un lient peut être établi avec le coronavirus.

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