Soulagez vos petits maux au quotidien !

Gorge qui pique, nez qui gratte et bobos en tous genres : la vie de famille est aussi faite de mille et un tracas qu’il faut apprendre à gérer au quotidien. Petit bilan de santé pour un printemps en toute sérénité !

La vie de famille, c’est ça. Des éclats de rire, de la tendresse par milliers. Oui mais voilà, parfois, cette jolie toile de maître au parfum bubble-gum connaît quelques petits tracas. Bobos en tous genres et maladies plus ou moins handicapantes font donc aussi partie de ce tableau, et comme dirait l’autre : « C’est le jeu ma pauvre Lucette. » Entre fatalité et gestion de crises, c’est sans doute l’une des principales missions pour laquelle, nous autres parents, sommes plus ou moins préparés : prendre soin de toute la maisonnée, sans sourciller.

En véritables combattants des petits aléas du quotidien, il vous faut donc retrousser vos manches encore et encore, pansement dans une main et Mercurochrome dans l’autre, telle une hyène prête à bondir férocement contre toutes les agressions extérieures. Protégez vos louveteaux et vous-même : voilà votre sacerdoce.

MALADIES INFANTILES : UNE FATALITÉ ?

S’il y a bien une chose à laquelle vous ne pourrez pas échapper, ce sont bien les maladies infantiles qui viennent ponctuer, de façon plus ou moins inattendue, la vie si paisible de votre bout’chou. Ici, notre premier réflexe en cas de pépin : courir chez notre pédiatre. Entre les fièvres, les apparitions subites de boutons et autres démangeaisons, les tremblements, les diarrhées aiguës et le planning des vaccins : vous ne saurez plus, probablement, où donner de la tête. D’autant plus qu’avec des noms aussi barbares que la rougeole, la scarlatine, la rubéole ou encore la varicelle, la coqueluche ou l’impétigo : votre vie de parent warrior risque d’être particulièrement agitée. Alors on souffle un bon coup, on prend chacune de ces petites surprises de la vie les unes après les autres, et on fait front !

Pour faire face aux maladies infantiles dès les premiers symptômes apparents ou soulager les douleurs inopinées de vos chérubins, mieux vaut se constituer à la maison, hors de la portée de vos minots, une pharmacie de secours. Dans celle-ci, il faudra retrouver un antalgique comme le paracétamol par exemple, pour les douleurs et fièvres, adapté à l’âge et aux allergies éventuelles de l’enfant, un anti-diarrhéique pour les violentes crises intestinales, un antispasmodique et tout le nécessaire pour une réhydratation. Au printemps, avec la pollution aidant, quelques troubles respiratoires peuvent aussi faire leur apparition. Un peu de ventoline doublée d’un Babyhaler sont aussi à prévoir, pour soulager dans l’instant, en cas de besoin. Un thermomètre toujours en état de marche (à vérifier régulièrement), doit aussi faire partie de votre nécessaire de parfait secouriste.

Un doute, un symptôme inquiétant ou aggravant comme une fièvre qui ne passe pas ou des spasmes incontrôlables ? N’hésitez pas à vous rendre chez un spécialiste, voire aux urgences pédiatriques les plus proches de chez vous, pour prendre conseil et octroyer à votre petit ange toute la médication nécessaire.

PETITS BOBOS ET GROSSES FRAYEURS

Avec des enfants, on est jamais à l’abri de rien. Même les moins casse-cou du genre peuvent revenir un jour, la bouille toute humide de larmes et le doigt en sang, aussi mieux vaut avoir tout le nécessaire à portée de main pour pallier à tous les bleus et autres poussées d’hémoglobine de votre angelot. Des pansements rigolos pour faire passer la moue boudeuse de vos fripouilles, un désinfectant qui pique le moins possible, un peu de rouge, quelques compresses et de l’Arnica en gel ou en petits comprimés à glisser sous la langue : voilà déjà le premier attirail à emporter partout. Pour être certains d’avoir toujours ce qu’il faut sur vous en cas de pépin, n’hésitez pas à démultiplier les trousses à pharmacie, une pour la maison, une pour la voiture, une autre spéciale vacances dans laquelle on glissera évidemment de la crème solaire et pourquoi pas une mini-trousse à glisser dans votre sac à mains. Une crème apaisante en cas de brûlure et une crème cicatrisante en cas d’éraflures peuvent aussi venir compléter le tout. Mieux vaut prévenir que guérir et avec vos trublions, un accident est si vite arrivé !

Pour les migraines, saignements de nez, bosses, hématomes et autres entorses : pensez à vous prémunir d’un mini coussin thermique qui soulagera, à froid, efficacement et naturellement ces petits désagréments. Malignes, ces solutions nouvelles générations peuvent, à chaud, venir contrecarrer également les douleurs abdominales ou dorsales, les courbatures musculaires et autres torticolis. De quoi apaiser les maux de toute votre famille !

Enfin, sachez que parfois, les bobos que nous jugeons, adultes, sans gravité peuvent être de réels traumatismes pour vos enfants. Aussi, ne minimisez jamais sa douleur et ne vous moquez pas de ses chutes. Rassurez-le et expliquez-lui qu’il est important de faire attention. Et si vraiment votre petit loup est affolé des bobos et autres maladies, pourquoi ne pas désacraliser le tout en regardant un bon vieux épisode du Docteur la Peluche ! Ça marche ! MES ENFANTS, MES AMOURS…

Outre les maladies infantiles et autres bobos du quotidien, les enfants nous réservent bien des surprises propres à eux. On pense alors inexorablement aux poux qui nous font littéralement et sans mauvais jeu de mot, dresser les cheveux sur la tête. On a beau se dire qu’il faudra bien, un jour ou l’autre, y passer, quand la colonie débarque, c’est panique à l’horizon. Un bon répulsif et de quoi traiter en cas de coup dur, un peigne fin (plutôt qu’une tondeuse!) et une machine à laver qui fonctionne en haute-température et tout ça devrait être très vite, plus qu’un mauvais souvenir.

Idem pour l’énurésie qui touche de plus en plus de petits bouchons. S’il y a ici un aspect psychologique sur lequel il faudra également se concentrer, dans les faits, prévoyez une alaise et quelques draps de rechange pour éviter que les pipis au lit, déjà très gênants pour votre enfant, ne virent au cauchemar sanitaire. Autre source d’angoisse pour tous les jeunes parents : les quenottes de nos petits choux. Si elles font des siennes dès leur apparition lorsque vos coquillettes sont encore bébés, elles ne cesseront de vous titiller tout au long de leur enfance, entre petits bobos de dents de lait et autres caries.

Pour une santé préservée au quotidien, mettez toutes les chances de votre côté ! Apprenez à vos enfants à se laver régulièrement les mains pour contrecarrer au maximum les épidémies, à se brosser correctement les dents pour chasser les caries, à ne pas grignoter pour éviter les indigestions… L’essentiel ici est d’accompagner toute nouvelle leçon hygiénique d’une explication pour que votre enfant réalise l’impact de son geste et surtout, n’y voit pas uniquement une contrainte !

Et parce qu’être une famille c’est aussi et surtout prendre soin les uns des autres, la chaleur et l’attention que vous vous porterez sera sans aucun doute l’une des automédications les plus efficaces dans l’instant. Parole de maman !

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