Ses premiers pas… vers la propreté !

Vous sentez ce GRAND MOMENT pointer son nez : votre bébé va bientôt se familiariser avec le pot ! Cet APPRENTISSAGE incontournable vous pose quelques interrogations ? Nos astuces, conseils et règles de vie pour réussir l’étape EN DOUCEUR !

Entre 24 et 36 mois, votre chéru­bin a acquis la notion du « je », il se familiarise avec les différentes parties de son corps et se sent donc prêt à se séparer de ses urines et de ses selles sans ressentir un sentiment de perte. Généralement, les bébés deviennent propres entre 2 et 3 ans, d’abord la journée puis la nuit même si pour certains tout se fait en même temps ! Les petites filles sont souvent plus précoces que les garçons (tiens, tiens !) et c’est le contrôle des selles qui arrive avant celui du pipi. Mais si le déclic est plus long et que vous peinez à lui faire atteindre la propreté, pas d’inquiétude. Chaque enfant est différent et doit être respecté dans son rythme. La première règle est de rester patient, positif et plein d’humour ! Votre petit chéri a besoin de sentir cette étape comme un événement heureux et sans angoisse.

Le bon moment

Cette étape de développement psycho­moteur nécessite un contexte propice pour se dérouler sans encombre. Une bonne « collaboration » entre vous et votre petit amour doit être instaurée ainsi qu’une continuité dans la crèche ou chez la nounou où il est accueilli. Commencez donc par choisir un mo­ment où vous vous sentez disponibles, loin d’événements importants tels que la naissance d’un autre enfant, un démé­nagement ou une période stressante ou difficile. Pensez que votre bout de chou doit être serein lui aussi et qu’il ne doit pas non plus être en train de gérer une autre étape dans sa vie comme changer de chambre, de lit ou de baby-sitter ! Débuter l’apprentissage alors que votre loulou n’est pas prêt psychologiquement peut s’avérer compliqué par la suite, et surtout trèèèès long. La voie est libre ? Alors c’est parti !

Le bon pot

Privilégier le confort d’un bon pot est très important et va vous faciliter la vie. Nous vous recommandons de l’utiliser plutôt que les toilettes avec réducteur pour les débuts de l’apprentissage car votre kid se sentira davantage en sécurité sur ses deux petites jambes ! Il adopte­ra aussi une position qui favorisera son transit. Placez le pot dans les toilettes ou la salle de bain pour offrir une certaine intimité à votre enfant et aussi un repère par rapport à vous. Installez-y à côté des livres qu’il aime bien et commencez à lui raconter des histoires dans le thème, il y en a pléthore ! Votre bébé ne doit pas avoir peur du pot, encouragez-le à jouer avec et à s’asseoir dessus même habillé au début ! Dites-lui bien que ce pot lui appartient, qu’il est à lui. Durant toute cette période, mettez-lui des vêtements faciles à enlever et remettre tout seul ; exit les salopettes, braguettes à boutons, bodys ou encore ceintures !

La bonne méthode

Vous le savez, votre petit loustic a be­soin de faire comme vous pour se construire ! Et bien c’est pareil pour le petit coin ! Ce sera donc au parent (du même sexe de préférence) d‘inciter son enfant à aller aux toilettes en même temps que lui. Votre baby a besoin de regarder pour pouvoir vous imiter. Ne lui fermez donc pas la porte lorsqu’il vous suit aux toilettes… Même si cela vous coûte… Vous devez lui montrer comment faire, particulièrement pour les petits garçons qui ne doivent pas faire à côté. Votre enfant peut aussi s’appuyer sur ses frères et soeurs pour comprendre comment ça marche.

Vous le sentez prêt à tenter un pipi dans le pot ? Proposez-lui d’y aller déjà une fois par jour, sans aucune obligation, au même moment : après le dîner, avant la sieste, lorsque vous voyez qu’il va com­mencer à pousser… Soyez réguliers et cohérents dans votre approche. S’il ne fait rien sur le pot, ne le laissez pas plus de 10 minutes et ne le grondez surtout pas. L’apprentissage prend du temps.

Il a fait une petite crotte ? Miracle ! Vous sautez de joie et êtes à deux doigts de faire un selfie avec ! Keep calm. Com­mencez par féliciter votre chérinou et ne jetez pas tout de suite son trésor dans les toilettes. Car il en est fier et a d’abord du mal à s’en séparer. Au fil du temps son inquiétude se dissipera, alors proposez lui de jeter lui-même ses excréments dans les grandes eaux. Il aura aussi très envie de tirer la chasse et de se laver les mains tout seul ! Le rituel sera important pour lui car très rassurant. Continuez de l’encourager, dites-lui qu’il est grand et surtout ne faites aucune remontrance s’il salit tout de même sa culotte. Tout ne se gère pas si vite !

La nuit

Votre crapule est propre le jour, il ne vous reste plus qu’à attaquer les nuits ! Sachez d’abord que la propreté diurne arrive en moyenne 6 mois avant la noc­turne. Premier conseil, instaurez le rituel du pipi avant de le coucher. Puis, pro­posez-lui de placer le pot vers son lit ou alors dites-lui de vous appeler dès qu’il a envie. Cela va le sécuriser et surtout l’en­courager à tomber la couche ! S’il tarde à se retenir la nuit, encore une fois, pas de panique, laissez-le faire à son rythme, ne le brusquez jamais, vous risqueriez de le bloquer. Et ce n’est pas du tout ce dont vous avez envie, nous en sommes certains ! Les couches-culottes

Pratiques et présentant le double avan­tage des couches et des culottes, votre enfant va vite en avoir besoin (sans vilain jeu de mot) ! Mais halte là ! Ne lui propo­sez pas trop vite car vous risqueriez de les utiliser comme de simples couches, ce qui n’a d’intérêt ni pour vous, ni pour votre kid. Attendez qu’il soit prêt à faire ses besoins au pot. Votre enfant est propre ? Ne lui remettez pas à contrario des couches de « sécurité » car il pourrait se sentir dévalorisé en retournant en ar­rière. Assumer le mode zéro couche une fois votre enfant propre c’est aussi lui montrer que vous lui faites confiance et qu’il n’y a pas de crainte à avoir.

À la crèche

L’apprentissage de la propreté débute chez vous car c’est un moment intime qui concerne la cellule familiale. C’est donc à vous de prévenir les professionnels qui s’occupent de vos enfants lorsque vous débutez le pot. Il est indispensable que vous soyez en collaboration avec eux dans cette étape importante afin que votre enfant ait un vrai suivi entre la mai­son et la crèche. Les auxiliaires veilleront ainsi à développer l’autonomie de votre kid en le laissant aller au pot tout seul ou en l’aidant un peu. Il pourra aussi être changer debout par exemple. Comme vous, les personnes s’occupant de votre enfant l’aideront à franchir cette étape en choisissant les bons mots et encou­ragements. Le pot sera à sa disposition comme à la maison et ils veilleront à ne pas le brusquer. Votre loulou aura le choix entre mettre une couche ou non, cette question lui sera normalement éga­lement posée. Pensez à bien prévoir des vêtements de rechange que les auxiliaires placeront dans un casier en cas de petits oublis !

Aïe, ça passe mal !

Vous avez déjà tenté l’apprentissage du pot et votre enfant connaît certaines difficultés à s’y habituer ? Cela peut être pour diverses raisons. D’un point de vue psychologique, votre bout de chou peut refuser inconsciemment de grandir. La couche représentant le fait de deve­nir « grand », il va alors s’y opposer. Il faut s’armer de patience et beaucoup le rassurer et le cajoler. Profitez-en pour vous poser aussi quelques questions sur vous : et si vous n’aviez pas vraiment en­vie de voir votre bébé grandir ? Le mal-être peut venir de vous (ne vous blâmez pas !) et votre enfant, telle une éponge, l’absorbe et le prend à son compte. Dans ce cas, il est utile de réfléchir à ce qui vous fait peur dans l’avenir et au sein de votre relation mère-enfant. Parlez-en à vos proches dans un premier temps, cela peut déjà vous libérer.

Dans un autre cas, votre kid peut tout simplement ne pas être assez mûr. Il a alors peur des toilettes. Une seule solu­tion : attendre encore et surtout lui mon­trer qu’il ne risque rien du tout. L’emme­ner avec vous faire semblant, continuer à lui lire les histoires du petit lion qui va au pot tout en ne lui mettant pas la pres­sion. À vous de bien doser, distiller l’idée dans sa tête mais ne pas en faire trop. Vous verrez, c’est assez naturel, l’impor­tant surtout est de vous faire confiance (à vous et à votre enfant) et de toujours lui faire passer ces étapes avec amour. Et pour cela, c’est nous qui vous faisons confiance !

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