Le dico des maux de Bébé

S’ils savent nous attendrir avec leurs jolies risettes, quand ils se mettent à hurler sans que l’on comprenne véritablement pourquoi, c’est la CATA. Le quotidien de Bébé ? Ce sont tout un tas de petits tracas et gros bobos auxquels mieux vaut être préparés pour BIEN LES AFFRONTER.

Les coliques du nourrisson

Témoignage : « Je suis maman d’une petite puce de 4 mois et j’ai un très mauvais
souvenir de ce qu’on appelle les coliques du nourrisson. C’est vers 5 semaines que tout a
commencé. Ma fille se mettait à hurler, à se tordre dans tous les sens, à régurgiter de partout et je sentais vraiment qu’elle souffrait. J’avais déjà survolé des témoignages autour des coliques, mais je n’ai pas tout de suite percuté. J’étais vraiment désemparée face à ces crises assez violentes. Et là, j’ai tout tenté. Les massages, l’ostéopathie, le Doliprane…Puis ma pédiatre m’a conseillée un produit spécifique, sous forme de gouttes,
qui était destiné à rétablir sa flore intestinale. Et là, miracle ! Les cris et les larmes dus aux coliques ont commencé à s’estomper puis à disparaître complètement. Un vrai soulagement…» Méline, 34 ans.

Coliques, kesako ? Les coliques du nourrisson apparaissent souvent pour la première fois entre la deuxième et troisième semaine de vie de votre enfant, pour disparaître aux alentours des trois mois bien qu’il arrive qu’elles torturent nos petits bouts jusqu’à l’âge
de six mois. Tout d’abord, il est essentiel de faire la différence entre une colique du nourrisson et la colique que nous connaissons en tant qu’adulte. En règle générale,
la colique d’un tout-petit n’a pas d’incidence sur ses selles.

Trouble du tube digestif pas encore totalement en bon état de marche, les coliques se manifestent souvent après un repas. Votre bout’chou commence à s’agiter et à remuer des jambes, son visage se crispe et bien souvent, ce sont des hurlements stridents qui
suivent. Inconsolable, Bébé souffre et ce n’est qu’après avoir émis la majorité du temps
un gaz, qu’il commence à se calmer. Attention pour autant, les coliques sont une pathologie bénigne n’entraînant généralement  pas d’autres symptômes aggravants comme de la fièvre, une perte de poids subite ou l’apparition de boutons. Si l’un ou l’autre de ces stigmates pointe le bout de son nez, mieux vaut consulter sans attendre.

Des solutions ? Même si les coliques pour le moins impressionnantes laissent bien souvent les jeunes parents désarmés face à la situation, il existe pourtant des solutions
efficaces pour en réduire les effets, voire les annihiler complètement. Dans un premier temps, essayez autant que possible de prévenir le mal. Cela passe par exemple par des
solutions naturelles qui permettent d’apaiser votre enfant. On pense alors à l’incontournable Calmosine Digestion Bio, une boisson digestive à base de plantes Bio, comme le fenouil qui améliore le confort digestif, le tilleul et ses vertus apaisantes ou encore la  fleur d’oranger pour le goût, qui peut se prendre après un repas pour l’alléger.

Autre solution ? Les probiotiques. Permettant de soulager Bébé et de réduire notamment la longueur des pleurs liés à la douleur, les gouttes pédiatriques BioGaia® ProTectis de
la famille des probiotiques, sont une galénique unique adaptée aux prématurés et
nourrissons que l’on peut administrer dès les premiers jours de l’enfant. Son fonctionnement est simple. Quelques gouttes par jour que l’on glisse directement
dans la bouche de Bébé à l’aide d’une petite cuillère (bien lire la posologie avant toute
utilisation) et le Lactobacillus reuteri Protectis viendra moduler la microflore intestinale du nourrisson pour le renforcer et lui apporter tout le nécessaire pour lutter contre les
carences dont elle souffre.

La fièvre

Témoignage : « J’ai une peur bleue des fièvres. Pendant ma grossesse, je ne faisais que des cauchemars où j’imaginais mon bébé pris de convulsions. A sa naissance, je ne faisais que lui prendre la température à tout bout de champ. Et encore aujourd’hui,
malgré l’habitude et trois ans d’expérience, je panique toujours… » Sonia, 24 ans.

Fièvre, kesako ? Tous les enfants sont différents et réagissent plus ou moins bien aux  fortes fièvres. On considère qu’une température dite normale chez un bébé est comprise
entre 37,5 et 37,8 degrés en moyenne. Il faut aussi bien assimiler que la fièvre en elle-même n’est pas une maladie mais un symptôme qui alerte d’une agression de nature virale ou microbienne. Votre mission, si vous l’acceptez, déterminer la cause de
cette montée en pression !

Des solutions ? En règle générale, si la fièvre de votre pioupiou dépasse les 38 et qu’elle ne passe pas malgré l’administration de Doliprane par exemple, mieux vaut consulter sans tarder. Un médecin saura vous diriger vers les bons traitements en cas de maladie.
Si le thermomètre avoisine les 40 degrés ou les dépasse, allez sans tarder aux urgences, car votre enfant risque de faire des convulsions relativement graves et de souffrir de déshydratation sévère.

SB011

Les troubles digestifs

Témoignage : « Pour mon premier enfant, je n’ai jamais eu ce genre de problème. Mais dès la naissance de mon petit dernier, on a compris qu’il avait quelques soucis de digestion. On l’a repéré très vite car les signaux ne manquaient pas. Parfois il vomissait, d’autres fois il avait la diarrhée ou au contraire, était très constipé. On voyait qu’il était tendu au niveau de l’abdomen et il pleurait beaucoup. J’ai donc changé son alimentation et je courais chez le pédiatre dès que les symptômes s’aggravaient. Avec déjà deux enfants à la maison, j’avais au moins ça pour moi, je savais reconnaître quand la situation s’aggravait… » Anissa, 28 ans.
Troubles digestifs, kesako ? La flore intestinale de votre bout’chou  est particulièrement fragile et il suffit  parfois d’un petit rien comme un biberon un peu trop chaud, un mauvais dodo ou un stress pour que ce soit définitivement la cata. Souvent, les
troubles digestifs du tout-petit sont aussi dus à une allergie alimentaire, un lait qui ne lui conviendrait pas, l’utilisation d’antibiotiques ou encore une bonne vieille gastro qui fait des siennes. Autant dire qu’ici, il y en a pour tous les petits bouts ! Si les troubles digestifs sont la plupart du temps bénins, il faut toutefois être très vigilant quant à leur persistance éventuelle. Si des diarrhées trop aiguës, des hurlements à n’en plus finir ou de la fièvre apparaissent, mieux vaut ne pas laisser le mal s’installer et demander l’avis
de votre médecin traitant.

Des solutions ? Ici, tout dépend de la  nature des troubles digestifs de votre enfant. Un pédiatre pourra vous proscrire au besoin un anti-vomitif, des médicaments contre la diarrhée ou la constipation ou bien des anti-douleurs: c’est selon ! Dans tous les cas, vous
devrez travailler à rétablir la flore intestinale de votre baby, par l’emploi par exemple
de probiotiques que l’on peut trouver sous forme liquide avec le Baby-Flore du laboratoire Synergia. Destiné aux pitchounes de 1 mois à 3 ans, cet aliment diététique qui peut à la fois venir en prévention mais aussi pour contrecarrer le mal, s’administre très
facilement et lutte activement contre les effets néfastes des antibiotiques et les diarrhées intempestives. Il prévient aussi par la même occasion les fameuses coliques du nourrisson et atténue les symptômes de dermatites atopiques (eczéma du nourrisson).

 

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